J’ai appris cette semaine la mort du Bédéiste Hermann.
J’en ai été très attristée, car c’est un des bédéistes qui a marqué le parcours de mon imaginaire. Une de ses séries les moins connues, Nic, est probablement la plus proche de mes sensibilités habituelles. Elle plonge dans le monde onirique des rêves d’un jeune garçon. Je l’ai lu dans les recueils Spirou lorsque j’étais toute petite.

Mais de manière surprenante, ce sont deux séries westerns qui m’ont le plus inspiré! La première, Comanche, est une série classique de cow-boy. La seconde, Jeremiah, est plus post-apocalyptique, mais tout de même résolument ancrée dans les thèmes du Far Ouest.

Ces deux séries de Herman ont été les pierres angulaires de la formation de mes romans Le Soutermonde.
Je voulais donc lui rendre hommage ici! Merci, Hermann, pour les fantastiques histoires que tu nous as offertes. Elles continuent de vivre dans ma tête, dans mon cœur, et dans mes histoires aussi.

Excitant, non?



Dans une école cette semaine, une élève m’a prononcé cette phrase terrifiante au sujet du 2e Tome des Chroniques post-apocalyptiques : « madame, il y a une erreur dans votre livre. »
