Selon les époques, j’ai utilisé trois différentes méthodes pour la correction d’orthographe.
Lorsque j’étais encore à l’école : un professeur de Cégep m’avait appris à réviser en commençant par la fin pour éviter que je lise mon texte plutôt que de le corriger. C’est la technique que je recommande lorsque je suis dans des écoles… mais entre vous et moi, ce n’est plus celle que j’utilise.
Au début de ma carrière : Puisque nous sommes en mode « confession », je vous avoue que, mes premiers manuscrits, je les ai fait réviser par ma mère! Elle était bien meilleure que moi en orthographe et j’étais nerveuse que la moindre faute empêcherait les éditeurs de voir le potentiel de mon histoire.
Et maintenant : Je passe le correcteur Antidote sur mon texte. J’en profite pour faire une révision des répétitions, aussi. Parfois même des phrases trop longues, surtout si je travaille un manuscrit pour les moins de 10 ans. Notez par contre que ne fais pas confiance aux suggestions d’Antidote, je réfléchis chacune d’entre elle avant de les accepter.
Voici ce qu’Antidote avait à dire de mon manuscrit cette fois-ci :

Les chiffres à droite sont le nombre de passages problématiques pour chaque sorte d’erreur. C’est un peu pénible, mais je m’en sors habituellement en un jour ou deux. Une fois que c’est terminé, je change le nom de mon fichier, de V.0 à V.1 et je m’attaque à l’étape suivante, celle redoutée…
… de la recherche d’un éditeur.
La rédaction:
- Continent-Stratus partie 1 : la recherche factuelle
- Continent-Stratus partie 2 : la recherche d’inspiration
- Continent-Stratus partie 3: le plan
- Continent-Stratus partie 4: l’écriture
- Continent-Stratus partie 5: le premier retravail
- Continent-Stratus partie 6 : le 2e retravail
- Continent-Stratus partie 7 : la correction d’orthographe
- Continent-Stratus partie 8 et 9 : la recherche d’éditeur et l’attente


C’est LA chose que je voulais faire en Louisiane : un tour d’hydroglisseur dans les marécages remplis d’alligators. Et si j’ai à peine vu deux alligators d’assez petite taille, j’ai été loin d’être déçue par la visite! Les paysages sont superbes, la quantité d’oiseaux féérique, la vitesse grisante, et le tout, en général, très inspirant! Saviez-vous que l’eau brune et opaque bouge en permanence comme si quelque chose nageait juste sous la surface?
J’aime les villes qui ont une âme, une identité propre, et je crois que c’est ma ville préférée des États-Unis parmi toutes celles que j’ai visitées. Au centre-ville, son architecture est typique et bien conservée, avec des balcons de fers forgés qui rappellent ceux des bateaux à aubes du Mississippi. Dans les quartiers plus résidentiels, les maisons offrent à la vue des façades étroites hypercolorées. La ville est remplie de musique jazz et zydeco (folk cajun). C’est une ville vivante, accueillante, joyeuse et fortement artistique.
Je n’ai pu ni faire la visite guidée spéciale vaudou organisée par l’Alliance française ni visiter le Musée Vaudou de Nouvelle-Orléans (l’attente y était trop longue), mais j’ai visité les boutiques et acheté des poupées. Surtout, bien écouté lorsque notre guide d’histoire créole (voir prochain point) en a glissé un mot. Il expliquait que le vaudou était une croyance spirituelle bénéfique, mais que les prêtresses ne contredisaient jamais ceux qui pensent que c’est une source de dangereuse magie noire, puisqu’être craintes et respectées leur facilitaient la vie!

J’ai toujours su que dans mon prochain roman, Limbo-Cumulus*, le maître des nuages serait un personnage non-binaire. Il m’a été inspiré par 



Évidemment, Maski n’est pas l’héroïne de ce sixième tome, l’honneur revient, comme toujours, à notre petite sorcière entrepreneuse, que voici en fâcheuse (et rigolote) situation :
Surveillez bien les inventaires des librairies et donnez-moi des nouvelles si vous le voyez sur les tablettes!