Le retour de Limbo-Cumulus!

Il y a un an, j’avais fait une série de billets sur l’écriture d’un de mes prochains romans, soit une aventure dans les nuages portant comme titre de travail, Limbo-Cumulus. J’avais commencé avec la recherche, et avait arrêté à la partie 9 : l’attente! Des liens vers chacune de ces parties se trouvent en fin de ce billet.

L’attente n’est pas terminée pour les lecteurs,  puisque le livre sera publié à l’automne 2025, mais elle est terminée pour moi : je recommence le travail! Dans les prochains mois, vous aurez donc droit à une nouvelle série de billets, cette fois-ci couvrant le travail qui se fait avec l’éditeur.

Dès la semaine prochaine, je commencerai donc à vous parler du retravail de ce roman. En attendant, je continue de réfléchir à un éventuel changement de titre… que diriez-vous de « L’orage au cœur »?

Voici les billets de cette série jusqu’à présent :

Des nouvelles de Pétronille!

Octobre est à nos pas, et c’est habituellement le temps de publication d’un nouveau tome de Pétronille inc., ma petite sorcière entrepreneur héroïne de romans à gros caractères.

Pas de nouveau tome cette année, mais tout de même trois différentes nouvelles à vous annoncer!

Un album pour l’année prochaine!

Première nouvelle, Boum, les Éditions Druide et moi sommes en préparation d’un album de Pétronille dont l’histoire se passe AVANT le premier roman, à l’époque où Pétronille est encore une sorcinette habitant la jardinerie d’Ursule. Je vous en dévoilerai des images tout au long de l’année jusqu’à sa publication en octobre 2025.

Un concours dans plusieurs librairies!

Dans certaines librairies, vous pourrez voir des affiches annonçant la possibilité de gagner le premier Tome de Pétronille inc., soit « Bave de crapaud bio ». Il suffit de remplir un coupon dans une des librairies participantes, listées ci-dessous. Bonne chance à tous!

Librairie Moderne
Librairie Laliberté
Librairie Pélagie Caraquet
Le papetier Joliette
Le papetier Repentigny
Le papetier Sainte-Marthe-sur-le-lac
Buropro Citation Drummondville
Librairie Alire
Librairie Raffin Repentigny
Librairie Raffin St-Hubert
Librairie Raffin Versailles
Librairie Marie-Laura
Librairie L’Option
Librairie Pantoute St-Roch
Librairie Poirier
Librairie Pélagie Shippagan
Carcajou
Librairie Lulu
Librairie Monet
Librairie Ste-Thérèse
Librairie du Soleil Hull
Librairie du Soleil Ottawa
Librairie du Soleil Gatineau
Édition Vaudreuil (Hamster)

Et finalement, une belle étape de franchie…

J’ai récemment reçu mes chiffres de vente, et ma petite sorcière a passé le cap des 15 000 copies vendues! Je voulais donc seulement profiter de ce billet pour remercier tous mes lecteurs et lectrices de Pétronille, et tous ceux qui les font découvrir aux nouveaux lecteurs de romans, année après année!

Objets de désir à Saint-Mathieu du Parc, deuxième partie

Lorsque je vous ai présenté Raplapla, mon signet en crochet, je disais que c’était la première partie de mes trésors trouvés à Maison la Tradition de Saint-Mathieu-du-Parc. Voici donc la deuxième partie : un cahier de notes complètement éclaté! Des photos seules n’auraient pas pu lui rendre justice, j’ai donc pris le temps de vous faire une vidéo!

J’ai choisi ce thème de « animaux steampunk roses », mais il y avait des cahiers similaires sur des thèmes gothiques, romantiques, botaniques, fantastiques et bien d’autres!

Il me reste la question de « Quoi faire avec un tel objet »? Outre le plaisir de le feuilleter, l’utilité d’un cahier est d’y écrire, mais vu le concept de celui-ci, impossible d’y retrouver les notes de manière efficace! Il faut donc en faire un cahier d’idées éparses, je pense. Un cahier d’inspiration.

Ça tombe bien, je le trouve sacrément inspirant!

Lurelu : Abonnez-vous!!!

Je pensais écrire un billet pour parler des deux fantastiques critiques que les tomes 1 et  2 de Les Abysses ont récoltés dans le magazine Lurelu… puis mon mari m’a envoyé cet article du Devoir : Quatre revues sous la loupe.

Il semblerait que Lurelu, magazine spécialisé dans la littérature jeunesse québécoise, soit en difficulté financière. Plutôt que de me vanter de mes bons coups, je lance donc plutôt un appel à tous : si vous aimez moindrement la littérature jeunesse, que ce soit parce que vous en lisez, en écrivez, ou en recommandez à des jeunes, ABONNEZ-VOUS!

25$, c’est bien peu payé pour être mis au courant de tout ce qui s’est publié dans l’année!

Si vous éditez de la littérature jeunesse, ACHETEZ DE LA PUBLICITÉ! Pour à peine une centaine de dollars, vous pouvez rejoindre tout ce que notre province possède de passeurs passionnés (s’ils ne lisent pas Lurelu, ils ne sont pas si passionnés que ça!).

L’équipe est fantastique et dévouée. Ils font le travail titanesque de couvrir la presque totalité des publications jeunesse québécoises, et Dieu sait quelles sont nombreuses! Pour les auteurs débutants, cette critique est bien souvent leur seule visibilité média, et pour tous les amateurs du genre, c’est le seul endroit qui permet d’avoir une vision globale de l’industrie.

Moi-même, je l’achetais en kiosque depuis quelque temps, et je me suis réabonnée afin de leur donner ce coup de pouce d’obtenir l’argent d’un coup, sans intermédiaire!

Qu’attendez-vous?

Sélection Foire de l’illustration 2024!

Il y a quelques semaines a eu lieu la Foire de l’illustration près de chez moi, et, comme l’année dernière, j’y ai découvert de nouveaux illustrateurs très prometteurs! Mes préférés de l’année dernière y étaient tous les trois, alors en voici trois nouveaux de cette année!

Sandra Breault
Gros coup de cœur pour cette artiste aussi à l’aise dans le style sommaire esquissé que dans celui léché et plein de détail. Son porte-folio en ligne ne rend pas aussi bien justice à son talent que le plaisir de voir les grandes affiches et de feuilleter sa bande dessinée sur place. Vous devez donc seulement me faire confiance!https://sandrabreault-illustration.com

Geneviève d’Astous
En style bande dessinée facilement digne des comics américains, il y  a Geneviève D’Astou, qui n’en est pas dans ses premières armes côté publications professionnelles. Elle a déjà illustré des couvertures de livres chez De Mortagne, Goélette, aux Éditeurs réunis, et même chez Hurtubise, côté jeunesse. Ses pin-up ont beaucoup de personnalité. https://www.genevievedastous.com

Maria-Felix Montpetit
Et pour terminer, une plus débutante, avec un style tout en poésie que j’adorerais voir en album! Elle n’a pas vraiment de portfolio, et son Instagram me dit qu’elle se cherche encore un peu, mais voici mes trois images préférées pour vous donner une idée du potentiel!https://www.instagram.com/montpetit_mariafelix/

 

 

 

Les idées miracles

Image de icon0 com prise sur publicdomainpictures.netJe dis souvent, en animation scolaire, qu’une des questions les plus difficiles à répondre est celle de « comment viennent les idées ». Parce qu’honnêtement, c’est un peu magique, comme processus.

Depuis la rentrée, je m’étais mis dans l’idée de remplir une promesse faite au printemps : celle d’écrire un Zèbre pour Bayard. J’ai donc passé ma semaine à lire des livres de cette collection et à auto-brainstormer pour trouver des idées. J’en avais quelques-unes…  j’ai fait mon choix, que j’ai envoyée à mon éditeur.

L’idée était « correct ». J’aurais pu l’écrire.

Mais alors que je réfléchissait à la manière de différencier mon narrateur de ceux déjà utilisés  dans la série, j’ai entendu une voix, un ton, dans ma tête. Des phrases me sont arrivées, déjà toutes faites… et pas du tout sur l’idée déjà soumise.

J’étais partie sur l’exploration urbaine (urbex) d’une maison d’architecte des années 70, et voilà que se construisait plutôt dans ma tête l’histoire d’un nouvel élève dans une école, racontée par le premier ami qu’il s’y ferait. Une histoire de harcèlement, de guerre, de regrets, d’amitié. Une histoire avec sa part d’imaginaire et de mélancolie.

J’ai rédigé un synopsis rempli d’extraits et l’ai envoyé à mon éditeur en lui avouant que je ne sais pas si c’est un Zèbre, mais que c’est ce que je vais écrire dans les prochains mois.

Quand une idée vient ainsi, avec des phrases entières, il ne faut pas l’ignorer!

Objets de désir à Saint-Mathieu du Parc, première partie

Cette année, ma famille et moi avons passé nos vacances au Québec, d’abord à l’île d’Orléans, puis une petite semaine à Saint-Mathieu du Parc, près de Shawinigan. Nous y avons découvert une boutique d’art et d’artisanat qui nous a ravis : La maison la tradition.

C’est une coopérative d’artisans qui travaillent à partir de matériaux recyclés. On y trouve toute sorte d’objets de décoration, tant utile (linge de maison, vêtements) qu’inutile (bibelots en tout genre).

Voici ma première trouvaille :

Mon fantastique signet tout nu (à gauche) et dans ma lecture du moment (à droite)

Oui, c’est bien un signet! Voilà des années que toute ma famille rit de tout ce que je peux pour garder ma page : mouchoirs, factures, élastiques à cheveux, emballage de bonbon. Il m’est même déjà arrivé de chercher mon téléphone pendant une heure pour réaliser que je l’ai laissé dans ma lecture en cours pour indiquer où j’en étais!

Ces temps sont révolus! J’ai désormais le plus beau de tous les signets!

Il y en a d’autres modèles (voir ci-dessous), mais c’est tout de même le mien le plus beau. Je l’ai appelé, comme il se doit, Raplapla.

 

Playlist de fin du monde pour les professeurs

En cette presque rentrée, alors que les professeurs s’apprêtent à planifier leurs cours, j’ai eu envie de faire un petit cadeau pédagogique à tous ceux et celles qui utilisent Les Chroniques post-apocalyptiques en classe. Une manière à moi de les remercier de faire découvrir mes livres à leurs élèves.

Mon propre amour de la langue française vient de la musique, alors j’ai concocté une petite liste de lecture (playlist) de chansons de fin du monde, en français.

Elle est disponible sur Spotify à cette adresse : https://open.spotify.com/playlist/4RLggtcaCzdFcoz7x921q9?si=f7606a098afa4496

Et en voici les titres :

Choisissez-en une à faire entendre à chaque cour pour les mettre dans l’ambiance, ou laissez simplement les élèves libres de l’écouter ou non. Si un seul élève par classe y découvre une nouvelle chanson qu’il aime, ce sera déjà un grand pas pour la culture francophone!

Encore une foi : un grand merci à tous les professeurs qui choisissent mes livres! Et bonne rentrée!

Les retombées du 12 août.

Illustration : Melissa Perron

« Est-ce que ça fait vraiment une différence, l’événement le 12 août j’achète un livre québécois? » m’a demandé une amie au cours de la dernière année. Sur le coup, j’ai dû réfléchir. Évidemment, la journée même en est une de fortes ventes pour les librairies. Une journée de veille de Noël en plein mois d’août selon les chiffres.

Déjà c’est pas mal.

Mais il y a plus : une semaine complète, sinon plus, de visibilité pour la littérature québécoise. C’est ce qui compte le plus, selon moi! Durant toute la semaine précédant le 12 août, on voit passer des recommandations littéraires québécoises dans les médias traditionnels, sur les médias sociaux, dans les vitrines des librairies, bref, un peu partout!

La journée même, tous les fils d’actualités se remplissent de photo de pages couvertures et de commentaires en dessous du type : « Tu me diras si c’est bon », ou « je l’ai lu, tu vas adorer ».

Et dans les semaines qui suivront, certains lecteurs feront des retours sur leurs lectures, continuant ainsi la boule de neige de visibilité.

Bref, les retombées sont bien plus grandes que le simple chiffre de vente de la journée même.

Alors, c’est le 12 août, gâtez-vous, publiez vos achats, commentez publiquement vos lectures, et faites partie du mouvement!

Mon 12 août personnel aura lieu à la librairie Poirier de Shawinigan, et je viendrai mettre une photo de mes achats dans ce même billet en fin de journée!

MISE À JOUR: Les voici!

Bon 12 août tout le monde!

Un lieu parfait pour un roman jeunesse… dans le coin de Joliette

La semaine dernière, deux de mes trois enfants étaient occupés hors de la maison, alors j’ai promis au troisième qu’on pourrait faire une activité de son choix. Il voulait visiter une grotte… de préférence sans guide.

Impossible en cette ère de super-sécurité? Que nenni! J’en ai trouvé une, à distance raisonnable de la maison. La grotte s’appelle « La grotte du trou de Fée », à Crabtree. Attention de ne pas la confondre avec « La CAVERNE du trou de LA fée » qui est, pour sa part, près du Lac Saint-Jean. Une petite différence de 400 km, tout de même.

L’accès est libre, sur un terrain public. Pas d’interdictions, pas de clôture à franchir illégalement, et pas de visite guidée nécessaire.

On y entre par ici :  (n’ayant pas pensé prendre des photos moi-même, j’ai dû prendre celle du site touristique de Joliette):

La caverne s’agrandit ensuite en un corridor d’une dizaine de mètres tout juste assez haut pour se tenir debout en son centre, qui se termine dans un mini-lac (pour ne pas dire un trou d’eau) duquel part un autre tunnel malheureusement inondé. En fait, le site de Crabtree nous apprend que la grotte partiellement fait 133 mètres en tout et un panneau près de l’entrée montre des images d’autres cavernes accessibles plus en profondeur par ce même corridor.

Ajoutez à ça que le terrain est fertile en fossiles (nous en avons vu de magnifiques un peu plus loin sur la rivière, au parc du moulin Fisk) et vous obtenez tous les ingrédients nécessaires à un roman jeunesse, non?

Un roman jeunesse que JE vais écrire?

Peut-être… peut-être pas. Entre Les Abysses et Le Soutermonde, j’en ai un peu marre des scènes souterraines, des sources de lumière à justifier et des parois rocheuses. Je m’étais promis de ne pas y revenir de sitôt.

En attendant, je dépose le tout quelque part dans mon cerveau, au rayon « inspiration ».