Voilà deux semaines que je trime sur le plan d’un nouveau manuscrit. Tout est à faire : nouvel univers, nouvelles races, nouveaux personnages, nouvelle intrigue. Le problème, c’est que mes idées viennent rarement dans un bel ensemble cohérent. Elles viennent par morceaux épars. Une scène ici, un personnage là, parfois un contexte sans aucune action reliée. Je dois faire des liens, placer en ordre, combler les trous jusqu’à ce que ça ressemble à une histoire.
Juste alors que je me cassais la tête sur le tout, Pierre-Alexandre Bonin a mis ceci sur sa page Facebook , tiré du blogue Write Aligned :
Ça ressemble pas mal à ça! Mais j’ajouterais qu’au niveau du plan, on a même pas d’idée de l’image finale, on a que le quart des pièces, et on ignore si celles qu’on possède font partie du bon casse-tête! Par exemple, j’ai des idées que j’avais inscrites dans le concept de Victor Cordi et qui n’ont trouvé leur place que dans le quatrième tome, et d’autres qui n’ont jamais été utilisées.
C’est beaucoup de travail, et le pire, c’est qu’on a un peu l’impression de ne pas avancer. On compte parfois notre efficacité au nombre de pages noircies alors que là, ce sont les mêmes 2-3 pages qui sont retravaillées en permanence. Je me suis d’ailleurs tannée, et j’ai écrit les premières dix pages du roman, même si je ne sais pas encore tout à fait où je m’en vais, juste pour me donner l’impression de travailler pour de vrai. Je devrai sans doute les retravailler au 3/4, mais peu importe! Au moins, j’aurai eu la satisfaction d’écrire!








Fini 2018, que j’ai