Puisque La légende de Paul Thibault s’adresse à un public plus large que mes romans, je me suis retrouvée à en faire la lecture dans des classes de 1ère année dans le cadre du Salon du livre de l’Estrie.
On peut s’y attendre, pour moi qui suis habituée aux élèves des 2e et 3e cycles, en entrant dans la pièce, je les ai trouvés plutôt petits, mignons et pas du tout intimidants!
Le choc culturel arrive plutôt lorsque les mains commencent à se lever. Parce qu’avec des 1ère année, tout peut arriver lorsque tu leur donnes un droit de parole!
Tu peux recevoir…
- Une question pertinente sur ce que tu viens de raconter, comme avec les plus vieux
- Un commentaire ou anecdote avec un lien plus ou moins vague avec ce que tu viens de raconter (du genre : « ma tante a déjà vu un castor passer sur son terrain » ).
- Mais surtout : une information complètement, mais alors complètement aléatoire!
Un exemple du dernier cas? Alors que je venais tout juste de me présenter, un élève a levé sa main pour m’informer que sa bouteille d’eau était celle de son père, qu’elle était précieuse et qu’il ne fallait surtout pas qu’il la brise! Un autre a demandé la permission de me montrer de qu’il avait trouvé à la récréation (pour les curieux : un morceau de verre poli).
Bref, une animation avec les élèves de 1ère année, c’est surprenant, aléatoire, rigolo, et très attendrissant! On repart avec l’envie de les ramener tous à la maison!
Tout de même, je lève mon chapeau aux professeurs et me prosterne devant leur patience. Leur travail les amène à enseigner non seulement à lever la main avant de parler, mais également à ne le faire que pour des questions pertinentes (en plus, accessoirement , de leur apprendre à lire, à écrire, à compter et tout le tralala).
Je n’ose même pas imaginer ce que c’est avec les élèves de maternelle !!!




Ça y est, le quatrième tome de Pétronille inc. est sorti, juste à temps pour l’Halloween, comme chaque année! Cette fois, notre petite sorcière s’en va en pays gobelin pour obtenir un ongle d’orteil de Troll pour Baba Yolanda, la cheffe du village de Berg-À-Motte.


C’est un véritable honneur, possiblement la demande qui m’a le plus ému de ma carrière : le Salon du livre de l’Estrie m’a demandé de participer à 

Cet arbre maudit aux rameaux menaçants


Pour le thème, ma récente obsession pour les coureurs des bois vient du fait que mon mari (et donc, mes enfants par défaut) compte dans son arbre généalogique celui que l’on appelle « le dernier coureur des bois », 
