Dans cette série de billets, nous étions rendus à l’étape 8 : la recherche d’un éditeur. Vous vous en doutez, ça ne se passe pas vraiment de la même manière pour un auteur débutant que si on est dans le métier depuis longtemps.
Voici comment la recherche d’éditeur est censée se passer :
- Regarder les éditeurs compatibles avec son projet sur le répertoire de Communication-Jeunesse
- Visiter le site internet de chaque éditeur pour trouver l’adresse à laquelle envoyer les manuscrits
- Rédiger un courriel qui explique qui on est et inclure un résumé de notre histoire et de nos intentions
- L’envoyer à tous les éditeurs choisis avec notre manuscrit en attachement
- Attendre 3 à 6 mois.
Voici comment elle s’est passée pour moi dans le cas de Limbo-Cumulus
- Parler informellement de son projet à un éditeur avant même d’avoir commencé
- Lui envoyer directement le manuscrit terminé
- Attendre 1 mois…
- S’il est accepté, tant mieux, si non, on recommence le manège avec un autre éditeur.
Une fois le manuscrit accepté, on saute de joie, on fait la fête, puis on se prépare à la plus longue et terrible étape selon moi : L’ATTENTE!
Et elle sera longue!
Les calendriers de publications des maisons d’édition sont bien souvent planifiés plus d’une année à l’avance. Lorsque j’ai envoyé mon manuscrit à mon éditeur (Bayard Canada dans ce cas-ci), il ne restait donc plus de place pour une publication en 2024. Et comme l’équipe commerciale désirait avoir mon roman pour la rentrée littéraire, c’est à l’automne 2025 qu’il sortira, soit près de deux ans après que je leur ai envoyé le manuscrit.
Commence alors la prochaine série de billets de présentation d’un livre étape par étape: l’édition.
L’édition:
- Continent-Stratus partie 10 : la direction littéraire
- Continent-Stratus partie 11 : le choix de l’illustrateur
- Continent-Stratus partie 12 : la révision d’orthographe professionnelle
- Continent-Stratus partie 13 : les illustrations intérieures
- Continent-Stratus partie 14: le montage
- À venir!





Selon les époques, j’ai utilisé trois différentes méthodes pour la correction d’orthographe.


C’est LA chose que je voulais faire en Louisiane : un tour d’hydroglisseur dans les marécages remplis d’alligators. Et si j’ai à peine vu deux alligators d’assez petite taille, j’ai été loin d’être déçue par la visite! Les paysages sont superbes, la quantité d’oiseaux féérique, la vitesse grisante, et le tout, en général, très inspirant! Saviez-vous que l’eau brune et opaque bouge en permanence comme si quelque chose nageait juste sous la surface?
J’aime les villes qui ont une âme, une identité propre, et je crois que c’est ma ville préférée des États-Unis parmi toutes celles que j’ai visitées. Au centre-ville, son architecture est typique et bien conservée, avec des balcons de fers forgés qui rappellent ceux des bateaux à aubes du Mississippi. Dans les quartiers plus résidentiels, les maisons offrent à la vue des façades étroites hypercolorées. La ville est remplie de musique jazz et zydeco (folk cajun). C’est une ville vivante, accueillante, joyeuse et fortement artistique.
Je n’ai pu ni faire la visite guidée spéciale vaudou organisée par l’Alliance française ni visiter le Musée Vaudou de Nouvelle-Orléans (l’attente y était trop longue), mais j’ai visité les boutiques et acheté des poupées. Surtout, bien écouté lorsque notre guide d’histoire créole (voir prochain point) en a glissé un mot. Il expliquait que le vaudou était une croyance spirituelle bénéfique, mais que les prêtresses ne contredisaient jamais ceux qui pensent que c’est une source de dangereuse magie noire, puisqu’être craintes et respectées leur facilitaient la vie!