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Trois créatures à rencontrer dans le prochain Camp de jour!

Le deuxième tome de Camp de jour, soit Le cri du béhémoth, sort dans moins de deux semaines! J’en profite pour vous offrir, en primeur, quelques illustrations intérieures faites par Camille Maestracci et vous présenter par la même occasion trois des nouvelles créatures féériques que nos Joyeux Passagers rencontreront au cours de cette aventure!

Un sphinx
Celui-ci s’appelle Ahmosis et est président d’une compagnie pharmaceutique installée au treizième étage d’une tour de bureau de centre-ville. Ses employés sont tous des chats sans poils et il adore poser des énigmes, que j’ai dû inventer pour l’occasion!

Des salamandres à six pattesCapable de vivre dans les flammes, ce petit reptile est très utile en hiver! Il suffit d’en placer un près d’une source de chaleur pendant quelques heures pour ensuite l’utiliser comme chauffe-bottes ou chauffe-mitaines!

Des gremlinsPourquoi voler à prix d’or sur Air Canada lorsqu’on peut utiliser la ligne aérienne des gremlins, dans laquelle les vieux jouets électroniques sont acceptés en paiements! Les règles à bord sont strictes et les punitions sévères… mais pour le prix, c’est ce qu’on fait de mieux!

2026 : année de suites… et de déménagement!!!

Grosse année en vue pour moi et les miens! Si tout va bien, nous quitterons Montréal cet été pour  habiter la capitale nationale ! Notre chez-nous est en vente, nous avons commencé à visiter des maisons… c’est un projet en cours, même s’il n’est pas finalisé!

Je risque de vous en parler à plusieurs reprises dans les douze prochains mois, puisque je serai en mode « publicité » pour informer les professeurs de la région que je suis disponible pour des animations scolaires.

Au niveau professionnel, voici ce qui se passera en 2026 :

Publications :
Deux publications très très bientôt et peut-être deux autres à l’automne!

Le dernier est plus qu’incertain! Dison que si c’était un cheval de course, je ne miserais pas dessus! Ns vous inquiétez pas de l’absence du tome 2 de Paul Thibault, il est toujours prévu… juste retardé au printemps 2027. Il en vaudra la peine, croyez-moi!

Écriture :
Je m’y remets dès ce lundi, à raison de deux à trois jours par semaine, selon mes animations scolaires. Après deux semaines de vacances, j’ai plutôt hâte!

  • Camp de jour T3 : la cité des elfes, La Bagnole
  • Projet de roman gothique et allégorique* pour les 8-10 ans.
  • Possibilité de projets de séries ou films d’animation
  • Pétronille T8 ????

Le premier est en cours, avec déjà 15 000 mots au compteur sur un premier jet. Le second est une toute nouvelle idée qui me trotte en tête depuis deux semaines… après m’être plaint qu’il ne m’en restait plus en réserve! Les deux derniers sont purement spéculatifs!

Événements :
Le déménagement est le plus gros événement de mon année! En prévision, je risque d’être présente plusieurs jours au Salon International du livre de Québec! Un petit tour à celui de Trois Rivières, peut-être, aussi!

Souhaits pour l’année :
Mon plus grand souhait pour 2026 est de trouver une maison que j’aime dans ma nouvelle ville d’adoption! D’y être bien accueillie, aussi! Les animations constituent une part importante de mes revenus, et je ne peux qu’espérer que les professeurs de la région auront envie de m’inviter à partager ma passion pour l’écriture avec leurs élèves.

En espérant que l’année qui s’en vient nous permettra de nous rencontrer, d’échanger, de partager des moments réels autant que virtuels. Je vous souhaite à tous une année 2026 remplie des lectures passionnantes et bouleversantes!

 

* Gothallégorique? Allégothique? TimBurtonesque? Fantastico-mélancolique? J’ai des mois pour y penser!

Bilan 2025 : Une année de renouveau!

Dans mon billet des prédictions pour l’année, je me souhaitais des lecteurs… et mon souhait a été exaucé! Entre Camp de jour qui a reçu plus d’attention qu’un de mes livres n’en avait eu depuis les chroniques, Pétronille qui réussit à renouveler son lectorat, et les chroniques qui sont étudiées dans de plus en plus d’écoles, l’année 2025 m’a gâtée! J’ai même eu droit à cette consécration dont je rêvais depuis longtemps : ma première file d’attente derrière cordon dans un Salon du livre!

Dans un milieu qui offre des hauts et des bas, cette année, ma carrière va très bien! D’autant plus que j’ai signé avec un nouvel éditeur et que j’ai bon espoir que Continent-Stratus n’a pas fini son petit bonhomme de chemin… comme le prouve cette critique parue cette semaine.

Publications :
Exactement les trois publications prévues sont sorties, soit :

Les deux collectifs mentionnés dans mon billet de prédictions ne sont pas encore sur les tablettes, mais l’un des deux, Les nouvelles fantastiques : sorcellerie, est officiellement annoncé pour le tout début de l’année prochaine!

Écriture :
J’aurais pu écrire, en titre de ce billet, que c’était l’année de Camp de jour, puisqu’en plus de la publication du premier tome, j’ai écrit les deux suites! Bon… presque, puisque le tome 3 n’est pas terminé.

  • Camp de jour tome 2 : Le cri du béhémoth (La Bagnole)
  • Pétronille inc. T7 : Larmes de yéti non salées (Druide)
  • Camp de jour tome 3 : La cité des elfes (La Bagnole)

Dans mes prédictions 2025, j’avais écrit « on peut rêver » à côté de la possibilité d’écrire un septième tome de Pétronille…rêve aujourd’hui réalisé! Après avoir considéré arrêter la série, l’équipe de Druide a décidé d’y croire plus fort que jamais et de donner le feu vert à cette suite!

Autres projets :
J’ai aussi travaillé sur des projets d’animations et sur trois textes de pige, dont le projet Dis-moi dix mots dont il faudrait bien que je vous parle en détail un jour!

Ajoutez à ça mon calendrier d’animations qui est toujours aussi plein depuis trois ans, et on peut dire que je ne me suis pas ennuyée!

Rendez-vous en début 2026 pour voir ce qui m’attend pour le futur proche, et de joyeuses fêtes à vous tous en attendant!

Mon hiver personnel

J’ai lu cet article, intitulé The harvest will come, cette semaine, et il m’a fait un grand bien. Il parle de l’idée d’accepter que les êtres humains, comme la nature, vivent différentes saisons et que la productivité perpétuelle est utopique. Des fois, les idées viennent, l’énergie est là, c’est l’été. Mais parfois, il faut laisser la terre en dormance pour que revienne le printemps.

J’avais grandement besoin de lire ces mots, puisque c’est sur le point de m’arriver.
Présentement, j’écris le tome 3 de Camps de jour non parce qu’il est dû, mais bien parce que je n’ai rien d’autre à écrire. Mon cerveau est habituellement en avance d’une histoire. Il garde une idée bien au chaud, la laissant macérer le temps de terminer le manuscrit en cours.

Pas cette fois.

Je suis dans une passe où j’ai l’impression que tout a déjà été écrit, été dit. Des idées passent, mais aucune ne retient mon attention.

Tant que je n’ai pas terminé mon manuscrit en cours, je peux étirer l’automne, mais ça ne durera pas éternellement. Je dois me faire à l’idée qu’un hiver personnel est à ma porte.

Je dois me préparer à être bienveillante avec moi-même.

Et surtout, me rappeler que ce n’est pas un état permanent.

Mon imaginaire prend vie dans Montréal Est

Je vous avais parlé il y a quelques semaines de ce projet fou de la ville de Montréal-Est de mettre une plaque sur le Tilleur d’Amérique que j’ai identifié comme étant un « Arbre de vie » dans mon roman Camp de jour.

Tadam!

Photo officielle avec la directrice (tout à droite) le directeur adjoint (tout à gauche) ainsi que la bibliothécaire Guylaine Blais. Il n’y manque que Vanessa Gendron, Agente aux communications de Montréal-Est. Je les remercie chaleureusement tous les quatre d’avoir mené ce projet et de l’avoir rendu possible!

La plaque a été posée et inaugurée il y a deux semaines à l’école Saint-Octave. J’en ai profité pour lire un extrait du roman aux élèves, et répondre à quelques-unes de leurs questions.

Vous trouverez plus de détail dans la publication Facebook officielle de la ville.

C’est complètement fou, pour moi, que de voir quelque chose que j’ai inventé dans un de mes livres se matérialiser dans la « vraie vie »! Je ne peux qu’espérer qu’il y en aura d’autres!

Des amours de sorcinettes

Cœur en crochet offert par une adorable lectrice et qui orne désormais mon sac à dos!

Le Salon du livre de Montréal (SLM pour les intimes) est terminé, et je crois que ce fut mon plus merveilleux en carrière! Plusieurs jeunes ayant lu le premier tome des chroniques post-apocalyptiques à l’école ont ramassé les tomes 2 et 3 par plaisir, et j’ai eu droit à La Bagnole, grande première pour moi, à un cordon de gestion de file pour s’assurer que les familles venues me rencontrer en début de séance ne gênent pas la circulation!

POURTANT, l’étoile du Salon va aux lecteurs (et surtout lectrices!) de Pétronille inc.!
Que ces soit les toutes jeunes sorcinettes excitées à l’idée de découvrir la série à travers l’album en lecture du soir, les sorcélèves venues faire signer les exemplaires amenés de la maison, ou les grandes désirant un signet nostalgique en souvenir de de leurs « années Pétronilles », vous avez transformé mon Salon du livre en explosion de bonheur!

J’ai déjà trop hâte de vous présenter le 7e tome l’année prochaine!

C’est un rendez-vous!

Révolution tranquille des Salons du livre

Illustration par Karen sur publicdomainpictures.net

Certaines choses sont en train de changer, discrètement, au niveau des salons du livre. Il y a deux ans, pour la première fois, un éditeur m’a proposé un paiement pour mes séances de signatures. Un second me l’offre cette année.

Il y a longtemps que mes frais de déplacement dans les salons sont remboursés : transports, repas, nuit d’hôtel au besoin. Payer les séances est quelque chose de plus nouveau. La première fois que j’ai entendu parler de l’idée de rémunérer les auteurs en Salon, ce sont les auteurs français qui en parlaient, à travers le mouvement . Ils se comparaient aux plantes vertes, notant que les salons payaient pour ces décorations… mais pas pour leur présence à eux.

Remarquez, ce ne sont toujours pas les salons qui rémunèrent, ce sont les éditeurs. Je remercie d’ailleurs les miens du fond du cœur. Dans la plupart des contrats, il est inscrit que les auteurs s’engagent à faire la promotion de leurs livres, et les salons sont toujours un peu tombés dans cette catégorie. Mais qu’est-ce qui est raisonnable? Combien de salons? Combien de jours? Une journée en salon, c’est une journée sans écrire, une journée loin de sa famille, bref une journée de travail. Rémunérer les heures en salon, c’est reconnaître que les auteurs y travaillent.

Je sais que cette nouvelle pratique vient avec certaines inquiétudes. De la part d’éditeurs, d’abord, pour qui les salons ne sont pas toujours lucratifs. De la part des auteurs, aussi, qui craignent que seules les vedettes se voient assigner des heures de signatures à l’avenir.

Je ne connais pas assez tous les aspects en jeu pour proposer des solutions parfaites à tout ça… je sais seulement que, dans un milieu où les artistes peinent statistiquement à vivre de leur art, cette rémunération additionnelle est une marque de respect fort bienvenue pour le maillon de base de la chaîne littéraire.

Collectif de sorcières!

Quand Louise Catherine Bergeron m’a approché pour me demander de participer au collectif de nouvelles de sorcières qu’elle était en train de monter… évidemment que j’ai dit oui!

Les sorcières, je les aime sous toutes leurs formes!

C’est un peu une de mes spécialités!

Et lorsqu’elle m’a dit que dans les huit histoires déjà choisies il y avait 4 sorcières et 4 sorciers et que c’est donc moi qui trancherais, j’ai fait la chose la plus naturelle possible : j’ai écrit une histoire de crapaud!

Je vous parlerai un peu plus de cette nouvelle de crapaud (peut-être même avec un extrait?) en temps et lieu. Pour l’instant, régalez-vous de la page couverture, et surtout de la jolie brochette d’autrices (+1 auteur) qui y participent!

Couverture :

Liste des auteurs participants : Louise Catherine Bergeron, Pierrette Dubé, Roxane Turcotte, Sylviane Thibault, Julie Rivard, Annie Bacon, Chantal Beauregard, Sarah Degonse, Marie-Hélène Jarry, Patrick Isabelle

Une fraude visant les auteurs

Le fraudeur dans les Simpsons (épisode du Monorail), inspiré par celui de la comédie musicale The Music Man

L’UNEQ en avait parlé dans une de ses dernières infolettres : une fraude visant les auteurs se promène ces temps-ci.

Je crois bien l’avoir reçu cette semaine!

Elle est habile, rien du genre « cliquez ce lien suspect et entrez vos informations bancaires pour que je vous donne cent billions de dollars ». C’est plutôt une proposition de promotion, de visibilité. Le courriel mentionne un livre précis (Camp de jour, dans mon cas), avec une analyse assez complète de ses qualités. C’est le premier appât : cette impression que l’offre ne s’adresse qu’à toi. Avec l’Intelligence artificielle, ce genre de personnalisation est de plus en plus facile.

Le message propose ensuite d’aider à faire connaître le livre et énumère des chiffres : xxxx clubs de lectures, xxx vues sur les médias sociaux, etc. Je n’ai pas retenu les chiffres exacts, mais ils étaient attrayants. C’est le second appât : frapper les auteurs sur leur plus grande faiblesse, soit l’angoisse que le livre sur lequel ils ont trimé des mois passe inaperçu. Une angoisse qui m’est familière, je dois l’admettre.

Finalement, une simple proposition d’en discuter. Pas de demandes de sous, pas de liens suspects. C’est le troisième appât : la subtilité. Notre radar à fraude est déjoué à penser que ça ne peut pas en être une, puisqu’il n’y a ni demande d’argent ni demande de données bancaires. Les fraudes d’aujourd’hui se font sur le long terme. Ils établissent un contact, débutent une discussion, créent un lien de confiance avant de demander un premier montant plutôt raisonnable… puis un deuxième, puis un troisième.

J’en parle ici pour que tout le monde soit vigilant! Si je n’avais pas vu passer l’avertissement de l’UNEQ, j’aurais possiblement été tentée d’en savoir plus et d’engager la conversation. Ne faites pas cette erreur vous non plus!